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Porridge au poulet

Voici un plat que j’adore manger quand il fait froid. Ma mère m’en faisait quand j’étais petite et malade ! C’est un peu comme un potage avec du riz et du poulet dedans. C’est super simple à réaliser en plus et ça se conserve bien quelques jours.

Au Cambodge, on en mange au petit déjeuner et c’est vrai que j’aimais ça :p

Les ingrédients (pour 2 personnes) :

du riz – 2 cuisses de poulet fermier – 2 échalotes ou 1 oignon – 1 bouillon de poule – de la sauce nuoc mam – du gingembre (ici déjà hâché) – du sel et du poivre

Préparation :

Dans une casserole, ajoutez de l’eau jusqu’au 3/4 de la contenance de la casserole. Ajoutez le sel et le gingembre (hâchez le gingembre s’il ne l’est pas déjà) dans la casserole.
Lavez les cuisses de poulet. Dès que l’eau boue, ajoutez les cuisses de poulet dans la casserole. Laissez cuire à peu près 15 minutes à feu moyen. Vous pouvez vérifier que le poulet est cuit en insérant la pointe d’un couteau dans le creux de la cuisse et si du sang jaillit, le poulet n’est pas encore cuit.

Dès que les cuisses sont cuites, mettez les dans une passoire et lavez les à l’eau froide. Cela évitera que le poulet noircisse pendant son refroidissement. Laissez donc refroidir. Attention de bien garder le bouillon. Nous allons l’utiliser pour cuire le riz.

Coupez en morceaux les échalotes ou l’oignon. Lavez le riz pour le nettoyer de son amidon. Ajoutez une cuillière d’huile dans une casserole. Faites y revenir d’abord les échalotes/l’oignon 3 minutes, puis le riz également 3 minutes. Mettez le tout dans le bouillon dans lequel on a cuit le poulet. Ajoutez le nuoc mam et laissez cuire 30 minutes en vérifiant que l’eau dépasse du riz.

Vous verrez que le riz va gonfler. Il doit rester gorgé d’eau.

Pendant ce temps, effeuillez le poulet. Ajoutez le dans le riz et laissez cuire encore 5 minutes pour que le poulet soit chaud.

C’est prêt !

Commentaires :

Soyez léger sur le sel et le nuoc mam, car le bouillon de volaille est déjà salé.

C’est un de mes plats préférés en hiver. C’est bon, ça cale bien et c’est assez équilibré.

En Asie, en général, on mange ça quand on est malade. C’est un plat qui n’exige pas de trop mâcher et donc ça permet de manger sans avoir besoin de trop de force.

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